Une légèreté qui plaît

  • Une légèreté qui plaît

    « Il y a là-dedans beaucoup d’imagination, mais peu d’art… » Plusieurs années après sa création, Beethoven porte un jugement très dur sur son septuor. Certes, il ne bouscule pas les habitudes, ne transgresse pas les règles. Qu’importe ! Cette vaste pièce pour clarinette, cor, basson et quatuor à cordes avec contrebasse a été très populaire en son temps et lui a assuré de confortables revenus. Il y conjugue des mélodies simples avec une certaine fraîcheur d’inspiration. Il y fait dialoguer un petit ensemble avec un sens très sûr de l’équilibre. Cette pièce est, en un mot, accessible. N’est-il pas réconfortant de constater que le géant Beethoven, parfois affublé de l’image d’un personnage bourru, a été capable de légèreté ? Le Danois Nielsen, lui, jouit d’une réputation bien différente. Décrit par ses proches comme doué de grandes qualités humaines, il sait faire preuve d’humour. À la demande de musiciens de l’Orchestre royal, il compose en 1914 une bagatelle d’une veine comique. Ils avaient programmé le Septuor de Beethoven et souhaitaient compléter avec une pièce dans un registre semblable. Ainsi est née la Serenata in vano et son petit scénario de mélodies tour à tour décidée, charmante, langoureuse ou dépitée… Le résultat a été accueilli, là aussi, avec un succès inattendu.

    Plein 10€ | Jeunes 6 €

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Une légèreté qui plaît
Cité de la musique et de la danse - Auditorium
Strasbourg

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