Romantisme sacré

  • Romantisme sacré

    Orchestre invité

    Directeur musical de l’Orchestre national de Lyon, phalange majeure de l’Hexagone, Nikolaj Szeps-Znaider a imaginé un programme dont les composantes se répondent avec élégance. Sa colonne vertébrale ? Le romantisme germanique. Débutant avec le Prélude de Parsifal, il se poursuit avec les rares Quatre Chants sérieux écrits par Brahms sur des textes bibliques baignés d’espérance et de charité. Ils ont été orchestrés par Detlev Glanert qui y a ajouté des interludes servant de liaison, et sont l’occasion de découvrir l’un des plus grands barytons : Thomas Hampson. Les débats s’achèvent avec la Symphonie n°7 de Dvorák, hymne d’une bouleversante universalité. Si quelques réminiscences tchèques y sont manifestes, la partition est surtout habitée par le romantisme ciselé de Brahms et le langage novateur de Wagner.

     

    CONFERENCE D'AVANT-CONCERT

    VENDREDI 21 JANVIER 19H
    DVORÁK INTIME
    MARC DUMONT


    C’est peut-être au cœur du second mouvement, où les cors font planer des réminiscences de Brahms, que la nostalgie et l’intime se retrouvent le plus. Dans le chant mais également dans une tension intérieure, dramatique, haletante. Reflet de tourments personnels ? Dvorak disait que c’était « une symphonie capable d’émouvoir le monde entier. » Émouvoir et enthousiasmer. Par son allant, son optimisme coruscant qui fit bisser le scherzo lors de la création londonienne en 1885, « Le bougre a plus d’idées que nous tous », disait de lui son mentor et ami Johannes Brahms. Dvorak le prouve de façon évidente avec cette 7 e symphonie.

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Romantisme sacré
Palais de la Musique et des Congrès
67000 Strasbourg

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